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"Pièce de circonstance"


Gravez votre nom dans un arbre
Qui poussera jusqu'au nadir.
Un arbre vaut mieux que le marbre,
Car on y voit les noms grandir.

Jean Cocteau


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Suivent-elles toujours? Faites comme moi allez voir chez les brodeuses qui possèdent un blog.  Claudie  -  Cléo  -  Estelle  -  Saby alias choupette  -  Pascale .

Nadette est à jour; je le sais parce que j'ai eu la photo de son ouvrage mais je ne peux malheurement pas la placer: celle-ci est trop floue.

Tout sur cet ouvrage: clic-clic sur
ICI .

A suivre...

 

Ce matin-là, quand le printemps vint à ma porte

Comme un doux faire-part, celui qui réconforte,

Je l’ai tôt fait entrer pour laisser son soleil

Pénétrer en mon cœur, réchauffer mon réveil.

Il m’a vite incitée à une promenade.

J’ai choisi cet endroit longtemps remis en rade,

"Le quartier de Sainte Anne" où j’aimais bien, enfant,

Y pécher des tétards. C’est si loin maintenant!

 

 

Le ruisseau, toujours là, en face la chapelle

Mais la mare n’est plus dans la belle parcelle.

A présent, où paissaient quelques petits troupeaux

De vaches et de chèvres avec leurs chevreaux,

Serpentent des chemins et par endroit, un pont

Fait de planches de bois, quelques bancs...

 

                                            

 

                                                      "Mais où sont

Tous les pommiers à cidre qui meublaient l’espace?

C’est un tas de maisons maintenant à leur place!

Plus un seul peuplier souffle au vent de doux chants!

La campagne n’est plus, n’existent plus Mes champs!

Combien de fois laissai-je ma fenêtre ouverte

Sur la vaste prairie, aux beaux jours, tendre et verte?

J’aimais tant contempler le paisible tableau,

Savourer le refrain des notes d’un oiseau.

Je fus comme étourdie et l’âme vagabonde

J’avançais, nostalgique, en ce tout nouveau monde:

Les souvenirs passaient au rythme de mes pas.

 

 

 

Soudain, tout s’évanouit : d’un seul coup, patatras!

Car la réalité sut me faire violence:

Qu’était donc devenu l’arbre de mon enfance,

Ce si beau chêne ami, monument naturel,

Celui que je croyais pour toujours éternel ?

 

 

Il n’était plus que tronc, d’à peine un demi mètre!

Tout ce qu’il en restait, oui, pour le reconnaître,

Un bout de souche emplie d'un bon et doux produit

Pour qu’il devienne un jour totalement détrui.

Lui qui trônait si fier dans ce beau paysage!

Jamais je n’aurais cru pour lui un tel présage.

Pourquoi n’était-il plus dans ce neuf horizon

Dans son coin de jardin derrière "notre" maison? 

Je venais de vieillir comme mon arbre en sorte...
Printemps, je t’en voulu : j’étais comme un peu morte.
Car ô combien de fois évoquant "ma" maison
Je vivais son jardin à la belle saison ;
Mon chêne la berçait par sa douce présence:
Lui qu’était plus qu’un arbre avait son influence.
Ce chêne en mes pensées, vaillant, toujours si fort,
Non, il ne pouvait pas être atteint par La Mort !

L’était dans le quartier l’unique connaissance
Qu’il me restait du temps béni par l’insouciance.
A sa porte j’allai du secours demander.
Je ne rêvais donc pas : on a pu m’expliquer.
"Il n’a pas survécu ; la très forte tempête
Du nouveau millénaire arracha son beau faîte.
Sa ramure brisée et son tronc dénudé
Faisaient qu’on ne pouvait plus rien pour le sauver."

Je venais de vieillir comme mon arbre en sorte...

Une part de ma vie poussait une autre porte:

L’enfant au fond de moi se devait de grandir.

Je le compris alors: on passe pour mourir.

 

 

Il faut tracer des signes

et signer des traces.

 

 

 

Une feuille de "Mon arbre".

 

 

 

Je l''avais ramassée en juin 1992 quand il était encore "fier" et droit sur ses racines.

Je la garde précieusement dans mon recueil de poésie, entre les pages de mes trois poésies sur "mon arbre".

La photo de la souche placée au coeur de ma poésie est celle que j'avais prise en février 2003.

Car, combien il fut apprécié et aimé par les personnes de ma propre famille ce si beau chêne!

Je suis allée m'y promener, dans ce quartier de mon enfance, après mon travail.

Combien il a pu changer cet endroit haut perché de la ville! De part et d'autres, les deux casernes ont été désaffectées et beaucoup de leurs bâtiments ont été détruits comme tous leurs grands murs qui longeaient la route. Beaucoup de maisons ont été rasées aussi.

Et "mon" chemin, tour à tour de jeune écolière puis de collégienne, est méconnaissable. J'ai eu peine à me retrouver dans cet endroit tout fraichement rénové. J'y étais déjà passée plusieurs fois en voiture mais cela n'est pas pareil à pieds.

J'ai donc eu l'impression en travesant tous ces nouveaux
abords d'être une parfaite étrangère.

Seules, quelques anciennes demeures que je reconnaissais m'ont aidée à me resituer par rapport à tous ces nouveaux ronds-points, à toutes les avenues élargies, encore de nouvelles. L'immense espace vide et sans vie me donnait le vertige.

J'ai pris quelques photos du parc derrière la maison. J'ai même "papoté" avec une charmante dame qui promenait son petit chien, là où j'aimais jouer petite. Nous avons évoqué chacune quelques souvenirs...

 

Mais le plus important,

 

c'est que j'y ai retrouvé la souche de mon arbre!

 

Toujours là, elle était!

 

 

La liqueur empoisonnée par les doux  produits et déversée dans des trous percés tout exprès pour ce faire n'avaient pas eu raison d'elle.

"Mon arbre" ne veut sans doûte pas complètement mourir...

 

J'en suis satisfaite, et même heureuse...

 

C'est bête, tout de même, non?

 

Et voici que des mots nouveaux me trottent dans la tête pour évoquer ma joie de ce jour. Car, en fin de compte, c'est vrai que je suis bien contente de le savoir encore présent dans son coin, même s'il n'est plus qu'un morceau de tronc bien fragile en somme.

 

Il se pourrait bien alors qu'il y aura un autre épisode à venir bientôt...

 

 

 

   - Dabord par mes parents et mes soeurs, mes grands-parents.

   - Plus tard, je le suppose, par ceux qui ont occupé à tour de rôle "notre" maison puisqu'il était toujours debout, bien à sa place, au fond du grand jardin.

 

J'avais une très forte envie ces jours-ci de retourner voir mon ancien quartier.

Et, hier après-midi, je me suis décidée...

J'ai écrit cette poésie en 2004.

Celle-ci  ferme le troisième volet de la trilogie des trois poésies que j'ai écrites sur « Mon arbre ». ( 1: Retour aux sources ; 2: L'arbre des souvenirs )

Je n'ai réussi à  composer ces derniers vers que plus d’une année après la découverte de « mon » arbre mort. J'avais fait ma triste découverte de la disparition de ce si beau chêne en février 2003.

Il avait donc bercé mon enfance et mon adolescence au fond du jardin de la maison familiale mais n'avait  pas été épargné au cours de la tempête du 25 décembre 1999.

Je n'avais pas six ans, nous changions de maison

Juste au mois de septembre en début de saison.

Mon père avait choisi, aimant le jardinage,

Le plus vaste terrain de tout le voisinage.


Au fond du grand jardin, tout frêle et tout menu,

Un jeune arbre semblait chétif et biscornu.

Ce petit chêne heureux de conserver sa place

Se mit à conquérir de plus en plus l'espace.

Nous étions tout contents de le voir s'épanouir

Et donner à chacun motif de se réjouir.

Mes grands-parents venaient chaque été en vacances.

Mon cher pépé disait: "pour moi, c'est une chance!"

 

L'ombrage protégeait la sieste qu'il faisait

Lorsqu'au plus haut du ciel l'astre royal luisait.

Pour sa petite-fille, à la plus haute branche,

Il avait attaché deux cordes, une planche...

 

 

 

 

 

De ses glands je faisais des colliers: un vrai jeu!

Quand l'hiver arrivait, on l'oubliait un peu.

Je quittai la maison après mon mariage

Et ainsi délaissai son merveilleux ramage.

Bien des années plus tard, un jour, j'osai pousser

La porte du grand parc. Mon rêve allait cesser.

Le chêne était vivant mais plus la balançoire...

Lui seul était debout proclamant sa victoire.

Je fus tout étourdie, envahie de plaisirs:

Défilaient devant moi multiples souvenirs.

Sur tous mes traits flottait une humeur si joyeuse

Que notre remplaçante en fut vraiment heureuse.

Elle me dit aimer notre arbre très, très fort;

Cela me rassura quant à son futur sort.

Par ce poème encore aujourd'hui je m'enivre

De la joie émanant d'un chêne qui veut vivre

 

Pourvu qu'un coeur ami veille à le préserver

De l'oubli.

                Qu'à son ombre on revienne rêver!

Cette poésie que j'ai composée en 1997 est la  deuxième de ma trilogie écrite sur "Mon arbre."

(La première, clic sur l'arbre au-dessus avec la balançoire)

Comme je traversais une période difficile, j'étais retournée en 1992 revoir l'endroit où j'avais passé une partie de mon enfance et toute mon adolescence.

Une gentille personne m'avait ouvert la porte de "ma" maison et j'avais pu revoir "mon" jardin et surtout "mon" arbre.

Celle-ci se prénommait Nicole, comme moi, et j'avais passé une bonne après-midi en sa compagnie.

Elle était alors locataire de la maison que nous avions revendue 16 ans plus tôt pour que maman se rapproche, passé un certain âge, du centre ville car elle avait peine à s'y rende pour faire ses courses.

 Suite et fin demain!

  Hiver 1967

 J'ai 16 ans et je fais toujours de la balançoire sur "mon" chêne!

Juin 1992:

lorsque j'ai retrouvé "mon arbre"!

 

Depuis longtemps cela trottait dans mon esprit trottait:

Un lancinant désir de frapper à la porte

De la maison berceau dont il faut bien qu'on sorte.

Que le courage manque et l'enfance se tait!

 

 

Surgi des souvenirs, un élan m'emportait

Et j'oubliai qu'un temps je n'étais plus très forte;

L'enfant qui dans chacun sommeille en quelque sorte

Devait me retrouver, c'est ce qui m'importait.

 

 

Remonter à la source endormie en mon coeur

Fut pour moi un gage de bonheur.

Ce voyage intérieur m'avait rendue heureuse.

 

 

Le plein de souvenirs dans l'exaltation,

L'esprit régénéré par tant d'émotion,

Me faisaient repartir enthousiaste et joyeuse.

 

Sonnet écrit en 1997.

 

 

Cette poésie a été publiée dans le bulletin "Rythmes Armoricains" N° 79 du 3ème trimestre 1999 de l'Association  des poètes classiques d'Armorique

En 1992, un petit coup de blues, une envie de revoir "Ma" source pour repartir et aller mieux.

Puis en 1997; lorsque je commençais à mieux aller, j'ai composé deux poèmes dont ce sonnet.

En définitif, ce sera une petite trilogie que j'aurai écrite  sur "Mon arbre".

Vous venez de lire le premier volet. Vous aurez le deuxième demain, le troisième après demain...

Pensez à revenir...

 

Dans le cadre de "La ronde des fofolles!"

Huguette a reçu son cadeau:

un pique-épingles

Le détail de ma broderie

Comme j'ai trouvé que ma broderie était "un peu mini", j'ai ajouté ce petit ourson que j'ai confectionné tout exprès pour Huguette.

Le premier de ce genre...

Sûrement pas le dernier!

Il a même cueilli un bouquet de fleurs

pour se faire prendre en photo...

Vous trouvez pas qu'il a de gros yeux !

Si le modèle de mes petites croix vous intéresse...

clic sur la bobine

" Huguette, si tu passes par là, je vais te raconter une petite histoire. Qui va, comme je l'espère, peut-être te servir, ainsi qu'à toutes les brodeuses généreuses que nous sommes. Quelquefois "casse-pieds" mais...

    - Lorsque j'ai présenté ton petit paquet à La Poste, on me l'a tout dabord refusé.

Et oui!

On n'acceptait pas de me prendre un paquet enveloppé "de papier Craft" ! Bien entendu, pour me faire acheter un paquet "Spécial colis, La Poste" ou encore, "Une belle enveloppe cartonnée ou à bulles, La Poste" (sic!) !

J'en ai assez de leurs ventes forcées...

pas obligatoires du tout qui plus est.

J'ai insisté et bon, soi-disant, mon paquet allait partir mais à mes risques et périls...

Ton petit courriel de ce matin m'a montré que j'avais, somme toutes, bien fait de ne pas me laisser "embobiner" .

Et bien, je ne vais pas me gêner de persévérer dans mon retranchement et continuer à faire "mes petits paquets maison" comme j'en avais l'habitude. Soit, avant que La Poste ne devienne un véritable "Supermarché" pour "gagner de l'argent" sur le dos de leurs clients.

J'espère que tu ne voudras pas pour ce "marchandage" que j'ai opéré avec ton petit colis et le magnifique service qu'est La Poste mais qui ne doit pas exagérer tout de même.

Le principal étant que tu aies bien réceptionné tes petits cadeaux et qu'ils te plaisent.

Je te fais de gros bisous."

 J'avais commencé cet ouvrage fin 2007

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Petit détail du tour:

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Rencontrant quelques difficultés, j'avais été obligée de mettre un frein à mon aiguille.
"La créatrice" de ce modèle n'avait alors pas "supporté" que je prenne du retard dans son SAL...



Mais, grâce à la complicité de
Véro 21 et de ses copines j'avais pu terminer ma broderie...

Ainsi, en retournant l'ouvrage et en brodant les grilles que ces dernières fournissaient sans imposer de contrainte, cette fois...

j'en étais arrivée à ceci:

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J'ai monté ma broderie samedi dernier et je l'ai offerte à ma dernière petite-fille, Marine, hier dimanche, à l'occasion de ses 8 ans.

 

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Marine pourra, tout à sa volonté, faire de cette broderie:
- une bannière,
- un coussin car je n'ai pas complètement cousu le bas de la toile pour qu'elle puisse, si elle le désire alors, la remplir de kapok,
- un tablier en passant un ruban dans les pattes du haut!



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Marine!

Vous l'aviez deviné l'autre jour,

je vais me rendre au Salon de L'AEF.

Comme l'an passé!

 

J'ai confectionné pour l'occasion le petit pendibule de Dine.

Vous pouvez trouver la grille su son blog Pastel 49 .

 

 

Si vous êtes à vous promener dans les allées du Salon et que vous l'apercevez accroché à mon sac, ce sera moi...

Nicole, de "Passions Croisées"!

Alors, à bientôt, qui sait!

D'ailleurs, si vous souhaitez que l'on se donne rendez-vous au Salon,pendant les heures d'ouvertures du samedi, prenez "Contact" avec moi, au bas de mon blog, si vous ne possédez pas mon adresse courriel. Merci d'avance car...

je serais ravie de vous rencontrer pour "de vrai"!

Une enveloppe postée vendredi de Suisse et...

 reçue hier midi, lundi!

Pour une fois, "Bravo la Poste"!

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Marau * était la brodeuse désignée par Isabelle; celle qui devait m'adresser "un kit de survie de brodeuse" pour la St Valentin et...

Marau m'a vraiment chouchoutée!

Sa pochette

Tout ceci à l'intérieur!

Soit, bien plus que ce que nous devions adresser.

Deux petits morceaux de cotonnade,

un coupon de toile de lin,

2 fils Atalie "La maternelle" et "Olive",

des rubans, du croquet, de la dentelle...

Plus des boutons en forme de coeur...

St valentin oblige!

 Au dos de la pochette, mes initiales.

"Marau, je crois bien que c'est le plus joli échange auquel j'ai participé et qui me vient de l'étranger.

Je t'ai remerciée aussitôt la réception de tes jolis cadeaux reçus. Je te remercie encore vivement ce jour.

Et je te donne toutes les splendeurs de ces mimosas en fleurs, malheureusement sans leurs senteurs, mais qui sont si magnifiques en ce moment dans nos campagnes. Je les pris en photos dimanche matin.

A bientôt. Je t'embrasse, Nicole"

  * Le premier blog de Marau...

un petit clic sur le bébé qui se marre.

Pourquoi?

Tout simplement parce que Marau est comme moi assistante maternelle!

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"Chantal, si tu passes par là, je pense que Marau voudra bien que tu cueilles une branche de mimosa. Je sais qu tu aimes beaucoup cette fleur."

Petits bonheurs, page 9

"Laurry...

 je suis en attente de ton prochain commandement!"

A suivre...

comme

calocèdre, caroubier, catalpa, céanothe, cèdre, cédrèle, cerisier, charme

châtaignier, chêne, chicot du Canada, citronnier,

clérodendron, cognassier, coudrier (noisetier), cornouiller,

cotinus, cotonéaster, cytise

 

 


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Ma première ligne est brodée

Alphonse de Lamartine (1790-1869) a écrit une très belle poésie...

 

"Le chêne"

Voilà ce chêne solitaire
Dont le rocher s'est couronné,
Parlez à ce tronc séculaire,
Demandez comment il est né.

Un gland tombe de l'arbre et roule sur la terre,
L'aigle à la serre vide, en quittant les vallons,
S'en saisit en jouant et l'emporte à son aire
Pour aiguiser le bec de ses jeunes aiglons;
Bientôt du nid désert qu'emporte, la tempête
Il roule confondu dans les débris mouvants,
Et sur la roche nue un grain de sable arrête
Celui qui doit un jour rompre l'aile des vents;
L'été vient, l'Aquilon soulève
La poudre des sillons, qui pour lui n'est qu'un jeu,
Et sur le germe éteint où couve encor la sève
En laisse retomber un peu !
Le printemps de sa tiède ondée
L'arrose comme avec la main ;
Cette poussière est fécondée
Et la vie y circule enfin!
...

 

Pour lire son texte dans son intégralité...

juste un petit clic sur l'arbre

 

Tout sur cet ouvrage: clic-clic sur ICI .

J'ai pu voir que Cléo est largement à jour sur sa toile. "Bravo à toi!"

A suivre...

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